Il y a 3 ans, chacun pouvait se demander à l’INERIS , si l’axe du développement durable et solidaire était une simple épidémie verbale et saisonnière, telle que celle qui a conduit 62,3 % de la population à ponctuer automatiquement ses phrases de « entre guillemets », symptôme gestuel à l’appui , sans parler de cet inquiétant mutant qu’est ce nouveau curseur qu’il faut placer maintenant un peu partout.
Le contact direct en avril 2007 avec La Maison de l’Economie Solidaire http://www.eco-solidaire.fr/index. , a inoculé à l’INERIS un virus persistant (le nom de code provisoire suivant l’OMS est : virus DDS). Le virus DDS a été cultivé avec patience depuis 20 ans par le monde de l’économie sociale et solidaire, dont l’activité économique représente maintenant 10% de l’économie de marché.
Après plus de 2 ans d’incubation, le bilan clinique de l’Ineris pour le premier semestre 2009 est terrifiant : CE, Direction et salariés sont maintenant contaminés à des degrés divers par le DDS, et le point de non-retour est sans doute atteint.
Que faire pour s’en protéger ?
La vérité sur la situation
Tout d’abord, quelle est l’étendue des dégâts ? Certains pensent qu’il n’y a pas de danger, et que l’infection passera d’elle-même, comme toute bonne grippe, et que seuls les plus faibles en pâtiront, comme d’habitude. D’autres pensent que le principe de précaution doit s’appliquer. « Où donc placer le curseur ? » (…) . Vous avez cependant droit à toute la vérité sur la situation, car il en va de votre santé :
- L’INERIS a d’abord été touché par la Charte du DDS (mars 2008), puis par une circulaire ministérielle en décembre 2008, puis par la lettre du DGPR L. Michel le 6 avril 2009. Le "Plan d’Administration Exemplaire " de juin 2009 marque l’abandon de toute espèce de résistance au virus DDS. Il s’agit maintenant de gérer une situation de crise, et de s’en accommoder via des mesures sanitaires concrètes sous formes de fiches d’actions mobilisant l’ensemble de l’organisation, les partenaires sociaux (y compris le CE) et les salariés. Voir l’état en temps réel de la situation sur le site intranet du service SGX: http://intranet.prive.ineris.fr/Sgx/DeveloppementDurable/indexdd.htm . Vous salariés, seraient ainsi réquisitionnés incessamment. par des comités sanitaires locaux ...
- Le CE, malgré l’aide du groupe MCS (Maison de la Crèche et des Services), n’a pu résister. Là aussi le constat est alarmant : les recettes du budget CE (élargi) vont brusquement enfler de 20% par an , à cause de l’apparition de 10 places de crèche et d’une conciergerie qui a contaminé à elle seule 172 salariés sur 500 (bulletin du 30 juillet 2009, 12h). Il a été même observé des cas de contamination à distance, par email de quelques salariés extérieurs à Verneuil , via la forme mutante « compensation 40€ conciergerie ». Une telle augmentation de 20% n'a jamais été constatée au CE depuis au moins 15 ans (la participation de la direction au CE en 2008 comprend une part de 40% pour la mutuelle, et les clubs représentent par exemple 4% du budget), ce qui prouve l’extrême virulence du virus DDS qui vient à bout des organismes les plus résistants. De plus, la crèche Bio, d’un investissement de 8 à 900k€ est multi-entreprise, ce qui signifie que le virus va se propager au Parc Alata, et peut-être au delà. Nous avons tout fait pourtant pour prévenir nos collègues extérieurs à l’Ineris, mais il semble que le remède ait été pire que le mal lui-même. Heureusement, la variante mutante « Ticket CESU » avait été programmée pour être limitée en principe à 2009 (technique OGM, fiable à 98%); mais il faut noter qu’elle a déjà fait 75 victimes, et occasionné plus de 1079 heures de travail en insertion sociale. Voir l’état en temps réel de la situation sur http://ce-inr-ext-is.com/default.aspx
- Côté salariés, on distingue les porteurs sains, qui supportent sans peine le virus, mais qui le propage quand même : méfiez-vous. Plus inquiétant est le comportement agité de certains, Il faut redouter en particulier l’apparition de nouvelles formes mutantes du virus, sous forme de nouveaux projets encore plus créateurs d’insertion sociale et de services, étant donné les signes d’agitation constatés sur des sujets qu’on pensait jusqu’à présent sains.
Comment se soigner ?
Si vous ressentez les symptômes suivants : besoin soudain de solidarité, fièvre humanitaire, allergie au non-bio, envie de projets collectifs, besoin d’aide et de services, et en l’absence actuelle de l’infirmière , contactez immédiatement Mlle SUN Weisi , détachée de l’Institut Godin http://ce-inr-ext-is.com/GODIN.aspx . Depuis le 29 mai 2009 l'Institut Jean Baptiste Godin est reconnu "Centre de Transfert en Economie Solidaire" par le Conseil Régional de Picardie.
Mlle SUN Weisi saura diagnostiquer, par un entretien téléphonique de 10 minutes (on est jamais assez prudent pour la contagion), votre état, et vous proposer une solution. Elle ne peut cependant pas faire de miracle.
fin du communiqué.
vos commentaires à marc@ce-inr-ext-is.com